Histoire des perles
Autrefois, on trouvait des perles dans des huîtres initialement récoltées pour leurs coquilles, utilisées à l'origine pour fabriquer des boutons. De temps à autre, on découvrait une perle de grande qualité. Ces perles étaient extrêmement rares et, par conséquent, très coûteuses.
La légende raconte que Cartier, à la fin du XIXe siècle, a acheté l'immeuble qu'il occupe actuellement sur la 5e Avenue à New York, en vendant un simple collier de perles noires.
Les romans d'aventure regorgent d'histoires qui parlent de perles et de leurs charmes mystérieux… Jack London, Hermann Melville, John Steinbeck, Robert Louis Stevenson, Henry de Monfreid, Albert Londres, ont tous écrit des histoires captivantes sur les perles.
Si de nombreuses légendes attribuent des origines mystérieuses à la perle – une larme de rose tombée dans une coquille ouverte la nuit de la pleine lune, ou les larmes d’une déesse… –, la réalité est un peu plus prosaïque : il s’agit plus probablement de l’intrusion d’un grain de sable que l’huître tente d’isoler en créant une couche de nacre autour de l’intrusion, ou de celle d’un petit ver qui perfore la coquille, créant ainsi une perle.
Dans tous les cas, on dit souvent qu'il faudrait ouvrir entre 15 000 et 20 000 huîtres pour trouver une seule perle naturelle.
Depuis la nuit des temps, il n'existait que des perles naturelles. Elles étaient extrêmement rares et plus précieuses que les diamants.