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Afin de permettre le financement de la promotion de la Perle de Tahiti dans le monde, les professionnels de la perliculture et les autorités gouvernementales ont mis en place une taxe à l’exportation d’un montant de 200 CFP par gramme.
Cette taxe s’applique uniquement sur les perles nues non montées et les perles montées en bijoux ne sont pas concernées par cette taxe.
Afin de s’assurer que cette réglementation soit bien respectée, notamment à l’importation et à l’exportation, le Service des Douanes est équipé de machines à rayon X afin de contrôler les voyageurs et le fret.
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La réglementation en Polynésie française est très stricte concernant la qualité des perles à l’exportation.
Les perles ayant des défauts importants sur plus de 60% de la surface ou ayant une épaisseur de nacre recouvrant le noyau, inférieure à 0,8 mm, sont considérées comme des rebuts.
Ces rebuts sont interdits à la vente et à l’exportation, le Service des Douanes classe ces perles en « marchandises prohibées », c'est-à-dire que des amendes très élevées et la confiscation de ces perles sont appliquées en cas de fraude.
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De tout temps la rareté des perles de couleur naturelle à incité les hommes à vouloir les imiter en les teintant artificiellement.
Jadis des techniques à base de bains de nitrate d’argent, aujourd’hui, des techniques plus modernes telles que le bombardement au cobalt, ou l’usage de colorants de synthèse, permettent de teinter des perles de toutes origines et de leur donner l’apparence de perles de Tahiti.
La qualité et la durabilité de ces procédés sont très aléatoires et l’importation de tels produits en Polynésie française est absolument interdite.
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